Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposition
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
ETIENNE TSHISEKEDI FAIT TREMBLER JOSEPH KABILA DANS LES KIVU
SAMEDI, 19 NOVEMBRE 2011 13:52
Après son succès fou en province Orientale, Tshisekedi inflige un honnête horion à Kabila à Goma
Avec les raz-de-marée qu’il provoque sur son passage dans le terrain supposé conquis par le parti au pouvoir, Tshisekedi effraie. Mieux, il perturbe les donnes, qui font que certains le voient déjà comme jamais, très proche du fauteuil présidentiel, disputé à onze dans une formule du genre mort subite. C’est ici qu’il faut s’interroger si jamais, fort de sa longue lutte contre les antivaleurs, Tshisekedi remportait le challenge, que va- t-il apporter aux Congolais ? En quoi son programme de société diffère-t-il de celui de ceux qu’il combat bec et ongle?
Ceux qui suivent de près l’évolution de l’événement de la semaine aura été le «fara-fara», comme on dit en langage kinois, entre Etienne Tshisekedi et Joseph Kabila à Goma., le lundi dernier. Le président de l’UDPS est arrivé le premier, aux alentours de 11h. Le chef de l’Etat sortant vers 13h. Or, en ce moment, Tshisekedi commençait déjà son meeting au stade du Volcan, et Kabila s’est amené à la place de la poste pour y tenir le sien. C’est le face à face de la mort. Des milliers de personnes convergent vers les deux lieux des meetings, mais selon tout observateur impartial, il y avait plus de gens chez Tshitshi que chez le Raïs sortant. C’est le K.O. debout, et Kabila doit se rendre à l’évidence et retarder son meeting. Resté seul maître du jeu, Tshisekedi se lance. Il fustige l’enlèvement du jeune Fabrice, chanteur-culte de Goma, et sa torture par les éléments de la garde présidentielle, dénonce l’insécurité dont sont victimes les habitants des deux Kivu, et explique son programme gouvernemental. Celui-ci s’articule autour de plusieurs points, à savoir la restauration de la paix et de la sécurité, le respect des droits de l’homme, l’éducation, la santé et l’emploi et la lutte contre la corruption. Son meeting se termine en apothéose, et une heure plus tard, Joseph Kabila commence le sien. En fait de discours, il s’agit d’un méa culpa. En effet, il reconnaît n’avoir pas fait grand chose pour le Nord-Kivu, mais s’engage à faire mieux si le peuple lui donne une seconde chance. Il avoue que le peuple est confronté aux problèmes d’insécurité, de manque d’eau et de courant électrique. Après les deux meetings, l’opinion était partagée entre ceux, moins nombreux, qui saluaient la modestie de Kabila qui a reconnu ses torts, et la majorité de la population qui soutenait qu’il s’agit des mêmes promesses qu’il avait déjà faites en 2006, et que s’il se montre humble, c’est juste pour obtenir encore leurs suffrages.
D’autres polémiquaient sur le face à face, car le programme de Kabila n’avait pas prévu une descente à Goma pour le lundi, mais plutôt un meeting à Kolwezi. Selon des témoignages recueillis sur place à Goma, le président sortant espérait ravir à Tshistshi tous ceux qui étaient partis à son meeting, un peu à la manière dont les musiciens de Kinshasa se ravissent les supporters. Mais c’est raté. Tshisekedi a montré sa force, et infligé une déroute au président Kabila. Bien plus, infliger pareil horion à Kabila dans ce Goma qui lui avait offert 98% en 2006, démontre que les choses ont vraiment changé. 2006 est, forcement, différent de 2011.
Mulopwe wa ku Demba
Source : La Renaissance
SAMEDI, 19 NOVEMBRE 2011 13:52
Après son succès fou en province Orientale, Tshisekedi inflige un honnête horion à Kabila à Goma
Avec les raz-de-marée qu’il provoque sur son passage dans le terrain supposé conquis par le parti au pouvoir, Tshisekedi effraie. Mieux, il perturbe les donnes, qui font que certains le voient déjà comme jamais, très proche du fauteuil présidentiel, disputé à onze dans une formule du genre mort subite. C’est ici qu’il faut s’interroger si jamais, fort de sa longue lutte contre les antivaleurs, Tshisekedi remportait le challenge, que va- t-il apporter aux Congolais ? En quoi son programme de société diffère-t-il de celui de ceux qu’il combat bec et ongle?
Ceux qui suivent de près l’évolution de l’événement de la semaine aura été le «fara-fara», comme on dit en langage kinois, entre Etienne Tshisekedi et Joseph Kabila à Goma., le lundi dernier. Le président de l’UDPS est arrivé le premier, aux alentours de 11h. Le chef de l’Etat sortant vers 13h. Or, en ce moment, Tshisekedi commençait déjà son meeting au stade du Volcan, et Kabila s’est amené à la place de la poste pour y tenir le sien. C’est le face à face de la mort. Des milliers de personnes convergent vers les deux lieux des meetings, mais selon tout observateur impartial, il y avait plus de gens chez Tshitshi que chez le Raïs sortant. C’est le K.O. debout, et Kabila doit se rendre à l’évidence et retarder son meeting. Resté seul maître du jeu, Tshisekedi se lance. Il fustige l’enlèvement du jeune Fabrice, chanteur-culte de Goma, et sa torture par les éléments de la garde présidentielle, dénonce l’insécurité dont sont victimes les habitants des deux Kivu, et explique son programme gouvernemental. Celui-ci s’articule autour de plusieurs points, à savoir la restauration de la paix et de la sécurité, le respect des droits de l’homme, l’éducation, la santé et l’emploi et la lutte contre la corruption. Son meeting se termine en apothéose, et une heure plus tard, Joseph Kabila commence le sien. En fait de discours, il s’agit d’un méa culpa. En effet, il reconnaît n’avoir pas fait grand chose pour le Nord-Kivu, mais s’engage à faire mieux si le peuple lui donne une seconde chance. Il avoue que le peuple est confronté aux problèmes d’insécurité, de manque d’eau et de courant électrique. Après les deux meetings, l’opinion était partagée entre ceux, moins nombreux, qui saluaient la modestie de Kabila qui a reconnu ses torts, et la majorité de la population qui soutenait qu’il s’agit des mêmes promesses qu’il avait déjà faites en 2006, et que s’il se montre humble, c’est juste pour obtenir encore leurs suffrages.
D’autres polémiquaient sur le face à face, car le programme de Kabila n’avait pas prévu une descente à Goma pour le lundi, mais plutôt un meeting à Kolwezi. Selon des témoignages recueillis sur place à Goma, le président sortant espérait ravir à Tshistshi tous ceux qui étaient partis à son meeting, un peu à la manière dont les musiciens de Kinshasa se ravissent les supporters. Mais c’est raté. Tshisekedi a montré sa force, et infligé une déroute au président Kabila. Bien plus, infliger pareil horion à Kabila dans ce Goma qui lui avait offert 98% en 2006, démontre que les choses ont vraiment changé. 2006 est, forcement, différent de 2011.
Mulopwe wa ku Demba
Source : La Renaissance
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://www.cheikfitanews.net/article-bi ... 30905.html
Samedi 19 novembre 2011
Billet. L‘APRES KABILA, TECHNOCRATES CONGOLAIS, SORTEZ DE L’ANONYMAT.
Le 28 novembre 2011 à partir de 18heures, les premières tendances de la présidentielle congolaise seront progressivement diffusées.
Misère des cinq derrières années et désillusion oblige, il serait logique que la majeure partie des électeurs s’exprime pour l’alternance et le changement.
Changement d’hommes, changement de mode de gestion, changement de l’échelle de valeurs, longtemps renversée, retour aux valeurs, et fin des antivaleurs, reconnaissance du mérite… l’Homme qu’il faut, à la place qu’il faut.
Le candidat Étienne Tshisekedi aspire à être le prochain Président de la RD Congo justement sur ce thème.
Une fois élu, avec qui va-t-il diriger?
Il y a certes le vivier de l’UDPS son parti ainsi que la DTP, dynamique
Tshisekedi Président.
Serait-ce suffisant comme personnel?
Non.
Une bonne marche de l’appareil étatique est le fruit d’une conjonction harmonieuse entre animateurs politiques vertueux et experts chevronnés de différents domaines.
Il se fait qu’il y a des milliers et des milliers de Congolais disséminés à travers le monde qui avaient fui l’arbitraire et la terreur. Dans leurs pays d’accueil, ils se sont spécialisés dans différents domaines, ils se sont impliqués dans des systèmes performants : aviation, commerce, enseignement, santé, justice, travaux publics, environnement, énergie, culture, sport, gestion….
Ils sont devenus une expertise unique. Une grande richesse.
Qui les connaît ? Devraient-ils rester ainsi dans l’anonymat ?
Nous pensons que non.
Les dix ans du règne de Joseph Kabila l ont ignoré, méprisé et voire combattu cette richesse, au point de lui priver même un de ses droits le plus élémentaire : le vote.
Avec l’alternance, bien de rêves peuvent désormais leur être permis.
Notre journal en ligne a décidé d’élaborer une banque de données de cette expertise que le futur Président de la République pourrait aisément consulter.
Vous êtes intéressé ?
Ecrivez-nous vite à ces deux adresses e-mail. En réponse, nous vous transmettrons le formulaire ad hoc à nous retourner dûment complété.
La publication de ces données se fera soit en version numérique, soit en version papier si les moyens nous le permettent.
Contact : info.congolaisdebelgique@yahoo.fr
Et en copie : cheikfita@yahoo.fr
Cheik FITA
Bruxelles, le 19 novembre 2011
Samedi 19 novembre 2011
Billet. L‘APRES KABILA, TECHNOCRATES CONGOLAIS, SORTEZ DE L’ANONYMAT.
Le 28 novembre 2011 à partir de 18heures, les premières tendances de la présidentielle congolaise seront progressivement diffusées.
Misère des cinq derrières années et désillusion oblige, il serait logique que la majeure partie des électeurs s’exprime pour l’alternance et le changement.
Changement d’hommes, changement de mode de gestion, changement de l’échelle de valeurs, longtemps renversée, retour aux valeurs, et fin des antivaleurs, reconnaissance du mérite… l’Homme qu’il faut, à la place qu’il faut.
Le candidat Étienne Tshisekedi aspire à être le prochain Président de la RD Congo justement sur ce thème.
Une fois élu, avec qui va-t-il diriger?
Il y a certes le vivier de l’UDPS son parti ainsi que la DTP, dynamique
Tshisekedi Président.
Serait-ce suffisant comme personnel?
Non.
Une bonne marche de l’appareil étatique est le fruit d’une conjonction harmonieuse entre animateurs politiques vertueux et experts chevronnés de différents domaines.
Il se fait qu’il y a des milliers et des milliers de Congolais disséminés à travers le monde qui avaient fui l’arbitraire et la terreur. Dans leurs pays d’accueil, ils se sont spécialisés dans différents domaines, ils se sont impliqués dans des systèmes performants : aviation, commerce, enseignement, santé, justice, travaux publics, environnement, énergie, culture, sport, gestion….
Ils sont devenus une expertise unique. Une grande richesse.
Qui les connaît ? Devraient-ils rester ainsi dans l’anonymat ?
Nous pensons que non.
Les dix ans du règne de Joseph Kabila l ont ignoré, méprisé et voire combattu cette richesse, au point de lui priver même un de ses droits le plus élémentaire : le vote.
Avec l’alternance, bien de rêves peuvent désormais leur être permis.
Notre journal en ligne a décidé d’élaborer une banque de données de cette expertise que le futur Président de la République pourrait aisément consulter.
Vous êtes intéressé ?
Ecrivez-nous vite à ces deux adresses e-mail. En réponse, nous vous transmettrons le formulaire ad hoc à nous retourner dûment complété.
La publication de ces données se fera soit en version numérique, soit en version papier si les moyens nous le permettent.
Contact : info.congolaisdebelgique@yahoo.fr
Et en copie : cheikfita@yahoo.fr
Cheik FITA
Bruxelles, le 19 novembre 2011
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://www.udps.be/beluxx//viewtopic.ph ... 2250#p2704
Lambert Mende dans le collimateur de la CPI
Le secteur de Konde Tshumbe, à une centaine de kilomètres de la cité de Lodja, dans le district de Sankuru, au Kasai-Oriental, est à nouveau en proie à un conflit d’intérêts entre deux partis politiques, le MSDD du député national Christophe Lutundula et la CCU du ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende Omalanga, tous membres de la Majorité présidentielle (MP).
Des sources locales font état, ce jeudi 2 juin, d’une vingtaine de cases incendiées. Le bilan fait aussi état de nombreuses victimes, des blessés et de plusieurs personnes qui se seraient retranchées dans la brousse.
Elles attribuent cet acte à quelques habitants du village d’Essambe qui se seraient attaqués à ceux de Kangala.
A la base de cette tension, se trouvent des disputes entre les deux camps autour des intérêts, d’une part, du Mouvement pour la solidarité, la démocratie et le développement (MSDD) ; et d’autre part, de la Convention des Congolais unis (CCU).
Le camp du MSDD accuse celui de la CCU d’avoir attaqué un groupe de sympathisants du parti de Christophe Lutundula; considérés, à tord ou à raison, comme dissidents du parti de Mende et combattant les intérêts de celui-ci.
Une bagarre rangée se serait ainsi engagée entre les deux parties.
Du côté de la CCU, le président fédéral joint au téléphone par Radio Okapi a affirmé ne pas être au courant de la situation, n’étant pas sur place à Lodja.
Des sources proches de Lambert Mende ont cependant parlé d’une dispute entre deux familles «qu’on voudrait politiser».
Pour sa part, le commandant de la police de Lodja a confirmé l’existence d’une vive tension à Konde Tshumbe.
Une équipe mixte police-ANR-agents du territoire, a-t-il poursuivi, a été dépêchée depuis mercredi dans ce secteur pour en savoir davantage.
Pendant ce temps, d’autres sources proches de la CCU indiquent que Lambert Mende devait prendre un vol ce jeudi pour Lodja.
Ce n’est pas la première fois que les deux parties s’affrontent dans le Sankuru.
Le rapport d’une mission conjointe Monuc, assemblée provinciale et gouvernement provincial effectué du 12 au 14 mai 2010 à Lodja, inquait que Les incendies d’avril dans cette cité étaient une conséquence des conflits ethniques exacerbés par des rivalités entre la CCU et le MSDD.
Jeudi 2 juin 2011
RDC : Lambert MENDE continue à faire couler du sang à Lodja
Créé le 01-06-2011 à 09h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE | RDC | Mis à jour le MERCREDI 02- 06-2011 | 11H15| AFRIQUE REDACTION PAR : kongotimes
Lambert MENDE Omalanga - Le ministre de la Communication et des Mé dias, porte-parole du gouvernement.
Lodja attention, attention, Lambert MENDE arrive, le criminel sur le lieu de son récent crime. En 2006, il a fait couler du sang en infusant la haine tribalo-clanique entre les populations du Sankuru.
Mende continue à faire couler du sang à Lodja. Après le crime, le Goebbels de Joseph Kabila s’en va exulter devant le malheur de ses victimes. Pour ce nième crime, son maître, on le sait, ne lèvera pas un petit doigt. Devant un «maître» qui ne tient plus que grâce à sa verve, Mende conscient de la situation, prend la liberté et la sécurité des Sankurois comme rançon.
Le bourreau s'en va visiter le lieu de son crime majeur. En 1999, il avait plongé le Sankuru dans l'oppression en conduisant personnellement les agresseurs rwandais dans la ville reine des Atetela. En 2006, il a fait couler du sang en infusant la haine tribalo-clanique entre les populations du Sankuru. Il y a juste deux semaines, il venait d'y téléguider un nième crime de sa ténébreuse carrière politique.
Ayant pris ses distances vis-à-vis de Lambert Mende Omalanga pour le compte de qui il a toujours dirigé les campanes électorales à Lodja, sans la moindre récompense, Jérôme Nkoyi Kashama, vient de frôler la mort.
Désigné chef de collectivité sur impulsion du PPRD auquel il venait d'adhérer au détriment du CCU de Mende, Nkoyi Kashama dont la domicile a été envahie en pleine nuit, a été battu presqu'à mort . Il a dû être admis en soins intensifs pendant deux semaines. Une nième enquête (en cinq ans) menée au Sankuru à la suite des troubles graves imputés à un ministre du gouvernement central, réputé le plus introduit auprès de son président, Mr Lambert Mende, a eu lieu sous la direction du ministre provincial de l'intérieur. Comme avec toutes les enquêtes précédentes, le ministre du gouvernement central sera couvert dans les conclusions qui seront tirées par le gouvernement provincial. Ni la décentralisation politique et administrative, ni l'indépendance du pouvoir judiciaire ne constitue une valeur au Congo de Joseph Kabila et Lambert Mende.
C'est une bande de plus de deux cent jeunes, membres du clan de naissance du ministre de Joseph Kabila qui a été lancé contre le chef de collectivité. Il s'agit précisément des villages Esambi, Onema-Koto, Djongambidi et Banda, dans le groupement Okundji, collectivité de Kondo-Tshumbi, au territoire de Lodja, dans le district du Sankuru (Kassaï Oriental). Signalons que la victime, originaire du village Omedji, est membre du même clan. Mais, en adhérant au PPRD, le parti mené localement par Charles Okoto, son rival, Jérôme Nkoyi Kashama qui est en sus biologiquement proche de Lambert Opula, un autre qu'il n'aime pas du tout pour son indépendance d'esprit, (Jérôme) «en a fait de trop».
C'est en effet la deuxième fois que Lambert Mende ordonne une attaque contre Jérôme Kashama Nkoyi qui l'a pourtant tant servi bénévolement. En 2007, les miliciens à la solde du Mende avaient déjà incendié sa merveilleuse et spacieuse résidence, et pour cause : Nkoyi avait conseillé à Lambert Mende de tolérer la candidature de Mr Émmanuel Tomanyoyi à la députation provinciale. Ce conseil était ressenti comme un défis par le ministre pour qui, seul les gens qui font des courbettes devant lui ont le droit de poser leur candidature pour un mandat politique au Sankuru.
En 1999, Mende a endeuillé le Sankuru en y conduisant les agresseurs rwandais, d'abord, en opposant les populations des différents territoires, ensuite. Il a suscité une véritable aversion chez d'autres Sankurois contre la Ville de Lodja en forgeant à coût d'argent une xénophobie qui a fait couler du sang en 2006-2007, alors que la majorité des élites autochtones de Lodja s'y opposent. Aujourd'hui, l’opération préélectorale de recentrage du contrôle politique de la territoriale provoquant une chicane entre compères (PPRD & CCU), Mende va jusqu’à déchirer son propre clan. Il oppose des villages à d'autres par ci, la chefferie de Kondo contre celle de Tshumbi, par là, conscient qu’il est que Joseph Kabila demeurera «quit» comme face à toutes ses forfaitures passées.
Le sang continue à couler. Malgré toutes ces graves atteintes à la sécurité des personnes et de leurs biens, Lambert Mende jouit toujours de la confiance de Joseph Kabila, supposé garantir la sécurité, la liberté et l'intégrité de leurs personnes à tous les Congolais. Mende qui aime se confier à ses lieutenants que «Joseph Kabila et son entourage étaient des nains en communication» et que c'est lui qui vient de «leur donner de la visibilité» , s'est ainsi saisi de la liberté et de la sécurité des populations du Sankuru comme rançon de ses services pour la visibilité d'un gouvernement et d'un président qu'il considère comme des «nains» en communication.
Il y a quelques décennies, Mobutu Sese Seko n'avait pas hésité à ordonner l'arrestation de Jean-de-Dieu Nguza-karl-I-Bond, juste pour omis de lui communiquer une information relative à la sécurité des personnes et des biens des Congolais (Zaïrois). Nul n'ignore les qualités qui étaient reconnues à ce cadre : diplomate, homme de culture, polyglotte, etc.
Depuis que Joseph Kabila s'est entouré du RCD-Goma (localement débaptisé CCU) Lambert Mende, le district du Sankuru, et plus particulièrement le Territoire de Lodja n'est pas encore sorti de l'oppression rwandaise qui avait commencé ici, un certain 12 avril 1999 sous la guidance du même.
Sans voir en lui un modèle, nous avons jugé utile de citer le cas de Mobutu Sese Seko qui n’avait pas hésité de faire arrêter Jean-de-Dieu Nguz-a-Karl-I-Bond, ministre parmi les plus brillants de son gouvernement, pour avoir porté atteinte à la sécurité du pays. Mais, Joseph Kabila, c’est bien connu, privilégie sa propre visibilité au détriment de la paix, des droits et du bien-être du peuple congolais.
Le Sankuru est maintenant prisonnier du besoin de visibilité de Joseph Kabila et de son gouvernement, des «nains en communication aux yeux du ministre». La liberté, la paix et la sécurité des personnes et de leurs biens n’auront de l’importance que le jour où Joseph Kabila et son ministre vont perdre leur position.
Le peuple congolais, en général, celui du Sankuru, voire de Lodja, en particulier se les donneront. En raison de sa passivité qui démontre sa complicité, Joseph Kabila démérite de la nation..
HINTERLAND.
La Chute de Lodja (12 avril 1999)
Un commandant rwandais déclare que Lodja est prise le 12 avril et que 12 soldats zimbabwéens y sont tombés. Il prétend qu’un bataillon rwandais de 1.200 hommes, en collaboration avec les rebelles, a pris la ville après de lourds combats.
Par hasard, ce même 12 mars, j’ai une discussion avec mon ami Richard Nsamba du Messager Africain. " Mon beau-père est venu de l’intérieur, de Lodja, il y a quatre jours. Il dit qu’il y a là de petits commandants qui maltraitent la population et qui refusent de se battre. Il y a 5.000 soldats à Lodja, surtout des éléments qui ont fui le front, des ex-FAZ et Gardes civils. Ils font la fête, boivent. Ces derniers temps, beaucoup de femmes sont entrées à Lodja. Il faudrait désarmer ces troupes et donner les armes à des jeunes qui veulent réellement se battre. Katako-Kombe est tombé simplement parce que les FAC ont quitté la ville. Au Kasaï et au Sankuru, quand vous entendez qu’une ville ou un village a été pris par les rebelles, c’est souvent un petit groupes de dix, vingt qui est entré après que les FAC ont pris la fuite. Si on avait armé les jeunes, ces petits groupes de rebelles ne passeraient nul part. Récemment Kabila a fait une causerie morale devant des troupes. Il leur a dit : Si vous n’avez pas le courage de vous battre, il y a d’autres volontaires. Il y a ceux qui fuient au combat. Nous envoyons des vivres au front et nous les retrouvons en ville ou certains les vendent. Les traîtres seront fusillés. "
On comprend qu’il n’y a pas eu un " bataillon rwandais de 1.200 hommes " pour vaincre les fêtards armés de Lodja. La guerre a été violente uniquement dans le domaine de l’intox.
Dès que les agresseurs se sont annoncés, les ex-FAZ ont pris la fuite et sont allé piller tout ce qu’ils trouvaient sur leur chemin. C’est d’ailleurs ce qu’elles ont déjà fait devant l’avance de l’AFDL fin 1996, début 1997.
Le 26 avril commence à Bandundu la session de la Cour d’ordre militaire qui jugera 430 militaires qui ont pris la fuite de Lodja et qui appartiennent à la 32e brigade des FAC.
Les rebelles congolais ne rallient pas les gens à leur cause à Lodja
LODJA (RDCongo), 13 sept 1999 (AFP) - Les rebelles qui ont pris Lodja (Kasaï oriental) il y a cinq mois, non loin du front qui les oppose à l'armée de la République démocratique du Congo (RDC), ne parviennent pas à gagner la sympathie des habitants, pour qui cette guerre reste ruineuse et coûteuse envies.
Aux dirigeants du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD), le principal mouvement rebelle congolais, qui leur parlent de "libération", les gens de Lodja reprochent essentiellement leur désorganisation, qui les appauvrit.
"Le RCD dit qu'il nous a libéré... C'est vrai: il nous a libéré de notre nourriture, de notre argent ! Nos parents, nos enfants ont été libérés pour toujours parce qu'ils sont morts", estime Michel Anandjeka, un fonctionnaire de l'Enseignement.
Ravie le 10 avril par le RCD et ses alliés rwandais aux troupes du président Laurent-Désiré Kabila, Lodja, qui compte 100.000 habitants, est un important centre de commerce, le second après Mbuji Mayi, la ville du diamant congolais, dans cette même province du Kasaï oriental.
"La démocratie ce n'est pas la guerre, c'est le dialogue", ajoute Michel, pour qui "les rebelles n'ont pas laissé assez de temps à papa Kabila". "Et puis, ils sont eux-mêmes très divisés, alors comment espèrent-ils gérer le Congo ?", interroge-t-il.
"Depuis leur arrivée, nous peinons beaucoup et nous avons beaucoup perdu", assure Paul Okende Kasongo, un étudiant de 22 ans.
"Pour nous qui avons des biens et des parents ici, la guerre n'est pas un mal nécessaire comme ils le disent", souligne Louise Nyamayate, mère de cinq enfants. Selon elle, "pour les dirigeants du RCD qui ont leur famille à l'étranger, c'est peut-être un mal nécessaire, mais pour nous cela n'apporte que désolation et destruction".
Zone traditionnellement agricole, qui produit riz et café, le district de Sankuru, dont Lodja est le chef lieu, semble pourtant nourrir sans difficulté sa population de 1,4 millions d'habitants.
Paradoxalement, mise à part la hausse du prix du sel, la population se dit satisfaite des conditions d'approvisionnement. Mais elle reproche au RCD de ne pas payer les salaires.
"Ce sont des plaintes tout à fait normales à cinq mois seulement de l'arrivée de nos troupes ici, des plaintes que nous enregistrons dans les régions fraîchement libérées comme Lodja", rétorque le chef du département de l'Information du RCD, Lambert Mende, originaire de la région.
"Une guerre, ce n'est pas quelque chose de facile, nous avons plusieurs défis à relever à la fois: la gestion du front qui, grâce au cessez-le-feu (signé le 10 juillet par les six pays belligérants et le 31 août par le RCD, ndlr), nous l'espérons, appartiendra bientôt au passé, mais aussi la gestion des questions économiques, culturelles et sociales", explique M. Mende.
"Nous n'avons pas démissionné de nos responsabilité vis à vis du bien-être des gens et nous essayons aussi de réorganiser l'administration dont les responsables ne sont en place que depuis trois semaines", plaide-t-il encore.
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_________________
Pour le Bureau d’études, expertise et stratégies de l’UDPS
Dr François Tshipamba Mpuila Coordonnateur
Contact : GSM 0032-485-270-866 ; Tél : 0032-16-60-70-86 ; E-mail : tshipambampuila@yahoo.fr
Lambert Mende dans le collimateur de la CPI
Le secteur de Konde Tshumbe, à une centaine de kilomètres de la cité de Lodja, dans le district de Sankuru, au Kasai-Oriental, est à nouveau en proie à un conflit d’intérêts entre deux partis politiques, le MSDD du député national Christophe Lutundula et la CCU du ministre de la Communication et Médias, Lambert Mende Omalanga, tous membres de la Majorité présidentielle (MP).
Des sources locales font état, ce jeudi 2 juin, d’une vingtaine de cases incendiées. Le bilan fait aussi état de nombreuses victimes, des blessés et de plusieurs personnes qui se seraient retranchées dans la brousse.
Elles attribuent cet acte à quelques habitants du village d’Essambe qui se seraient attaqués à ceux de Kangala.
A la base de cette tension, se trouvent des disputes entre les deux camps autour des intérêts, d’une part, du Mouvement pour la solidarité, la démocratie et le développement (MSDD) ; et d’autre part, de la Convention des Congolais unis (CCU).
Le camp du MSDD accuse celui de la CCU d’avoir attaqué un groupe de sympathisants du parti de Christophe Lutundula; considérés, à tord ou à raison, comme dissidents du parti de Mende et combattant les intérêts de celui-ci.
Une bagarre rangée se serait ainsi engagée entre les deux parties.
Du côté de la CCU, le président fédéral joint au téléphone par Radio Okapi a affirmé ne pas être au courant de la situation, n’étant pas sur place à Lodja.
Des sources proches de Lambert Mende ont cependant parlé d’une dispute entre deux familles «qu’on voudrait politiser».
Pour sa part, le commandant de la police de Lodja a confirmé l’existence d’une vive tension à Konde Tshumbe.
Une équipe mixte police-ANR-agents du territoire, a-t-il poursuivi, a été dépêchée depuis mercredi dans ce secteur pour en savoir davantage.
Pendant ce temps, d’autres sources proches de la CCU indiquent que Lambert Mende devait prendre un vol ce jeudi pour Lodja.
Ce n’est pas la première fois que les deux parties s’affrontent dans le Sankuru.
Le rapport d’une mission conjointe Monuc, assemblée provinciale et gouvernement provincial effectué du 12 au 14 mai 2010 à Lodja, inquait que Les incendies d’avril dans cette cité étaient une conséquence des conflits ethniques exacerbés par des rivalités entre la CCU et le MSDD.
Jeudi 2 juin 2011
RDC : Lambert MENDE continue à faire couler du sang à Lodja
Créé le 01-06-2011 à 09h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE | RDC | Mis à jour le MERCREDI 02- 06-2011 | 11H15| AFRIQUE REDACTION PAR : kongotimes
Lambert MENDE Omalanga - Le ministre de la Communication et des Mé dias, porte-parole du gouvernement.
Lodja attention, attention, Lambert MENDE arrive, le criminel sur le lieu de son récent crime. En 2006, il a fait couler du sang en infusant la haine tribalo-clanique entre les populations du Sankuru.
Mende continue à faire couler du sang à Lodja. Après le crime, le Goebbels de Joseph Kabila s’en va exulter devant le malheur de ses victimes. Pour ce nième crime, son maître, on le sait, ne lèvera pas un petit doigt. Devant un «maître» qui ne tient plus que grâce à sa verve, Mende conscient de la situation, prend la liberté et la sécurité des Sankurois comme rançon.
Le bourreau s'en va visiter le lieu de son crime majeur. En 1999, il avait plongé le Sankuru dans l'oppression en conduisant personnellement les agresseurs rwandais dans la ville reine des Atetela. En 2006, il a fait couler du sang en infusant la haine tribalo-clanique entre les populations du Sankuru. Il y a juste deux semaines, il venait d'y téléguider un nième crime de sa ténébreuse carrière politique.
Ayant pris ses distances vis-à-vis de Lambert Mende Omalanga pour le compte de qui il a toujours dirigé les campanes électorales à Lodja, sans la moindre récompense, Jérôme Nkoyi Kashama, vient de frôler la mort.
Désigné chef de collectivité sur impulsion du PPRD auquel il venait d'adhérer au détriment du CCU de Mende, Nkoyi Kashama dont la domicile a été envahie en pleine nuit, a été battu presqu'à mort . Il a dû être admis en soins intensifs pendant deux semaines. Une nième enquête (en cinq ans) menée au Sankuru à la suite des troubles graves imputés à un ministre du gouvernement central, réputé le plus introduit auprès de son président, Mr Lambert Mende, a eu lieu sous la direction du ministre provincial de l'intérieur. Comme avec toutes les enquêtes précédentes, le ministre du gouvernement central sera couvert dans les conclusions qui seront tirées par le gouvernement provincial. Ni la décentralisation politique et administrative, ni l'indépendance du pouvoir judiciaire ne constitue une valeur au Congo de Joseph Kabila et Lambert Mende.
C'est une bande de plus de deux cent jeunes, membres du clan de naissance du ministre de Joseph Kabila qui a été lancé contre le chef de collectivité. Il s'agit précisément des villages Esambi, Onema-Koto, Djongambidi et Banda, dans le groupement Okundji, collectivité de Kondo-Tshumbi, au territoire de Lodja, dans le district du Sankuru (Kassaï Oriental). Signalons que la victime, originaire du village Omedji, est membre du même clan. Mais, en adhérant au PPRD, le parti mené localement par Charles Okoto, son rival, Jérôme Nkoyi Kashama qui est en sus biologiquement proche de Lambert Opula, un autre qu'il n'aime pas du tout pour son indépendance d'esprit, (Jérôme) «en a fait de trop».
C'est en effet la deuxième fois que Lambert Mende ordonne une attaque contre Jérôme Kashama Nkoyi qui l'a pourtant tant servi bénévolement. En 2007, les miliciens à la solde du Mende avaient déjà incendié sa merveilleuse et spacieuse résidence, et pour cause : Nkoyi avait conseillé à Lambert Mende de tolérer la candidature de Mr Émmanuel Tomanyoyi à la députation provinciale. Ce conseil était ressenti comme un défis par le ministre pour qui, seul les gens qui font des courbettes devant lui ont le droit de poser leur candidature pour un mandat politique au Sankuru.
En 1999, Mende a endeuillé le Sankuru en y conduisant les agresseurs rwandais, d'abord, en opposant les populations des différents territoires, ensuite. Il a suscité une véritable aversion chez d'autres Sankurois contre la Ville de Lodja en forgeant à coût d'argent une xénophobie qui a fait couler du sang en 2006-2007, alors que la majorité des élites autochtones de Lodja s'y opposent. Aujourd'hui, l’opération préélectorale de recentrage du contrôle politique de la territoriale provoquant une chicane entre compères (PPRD & CCU), Mende va jusqu’à déchirer son propre clan. Il oppose des villages à d'autres par ci, la chefferie de Kondo contre celle de Tshumbi, par là, conscient qu’il est que Joseph Kabila demeurera «quit» comme face à toutes ses forfaitures passées.
Le sang continue à couler. Malgré toutes ces graves atteintes à la sécurité des personnes et de leurs biens, Lambert Mende jouit toujours de la confiance de Joseph Kabila, supposé garantir la sécurité, la liberté et l'intégrité de leurs personnes à tous les Congolais. Mende qui aime se confier à ses lieutenants que «Joseph Kabila et son entourage étaient des nains en communication» et que c'est lui qui vient de «leur donner de la visibilité» , s'est ainsi saisi de la liberté et de la sécurité des populations du Sankuru comme rançon de ses services pour la visibilité d'un gouvernement et d'un président qu'il considère comme des «nains» en communication.
Il y a quelques décennies, Mobutu Sese Seko n'avait pas hésité à ordonner l'arrestation de Jean-de-Dieu Nguza-karl-I-Bond, juste pour omis de lui communiquer une information relative à la sécurité des personnes et des biens des Congolais (Zaïrois). Nul n'ignore les qualités qui étaient reconnues à ce cadre : diplomate, homme de culture, polyglotte, etc.
Depuis que Joseph Kabila s'est entouré du RCD-Goma (localement débaptisé CCU) Lambert Mende, le district du Sankuru, et plus particulièrement le Territoire de Lodja n'est pas encore sorti de l'oppression rwandaise qui avait commencé ici, un certain 12 avril 1999 sous la guidance du même.
Sans voir en lui un modèle, nous avons jugé utile de citer le cas de Mobutu Sese Seko qui n’avait pas hésité de faire arrêter Jean-de-Dieu Nguz-a-Karl-I-Bond, ministre parmi les plus brillants de son gouvernement, pour avoir porté atteinte à la sécurité du pays. Mais, Joseph Kabila, c’est bien connu, privilégie sa propre visibilité au détriment de la paix, des droits et du bien-être du peuple congolais.
Le Sankuru est maintenant prisonnier du besoin de visibilité de Joseph Kabila et de son gouvernement, des «nains en communication aux yeux du ministre». La liberté, la paix et la sécurité des personnes et de leurs biens n’auront de l’importance que le jour où Joseph Kabila et son ministre vont perdre leur position.
Le peuple congolais, en général, celui du Sankuru, voire de Lodja, en particulier se les donneront. En raison de sa passivité qui démontre sa complicité, Joseph Kabila démérite de la nation..
HINTERLAND.
La Chute de Lodja (12 avril 1999)
Un commandant rwandais déclare que Lodja est prise le 12 avril et que 12 soldats zimbabwéens y sont tombés. Il prétend qu’un bataillon rwandais de 1.200 hommes, en collaboration avec les rebelles, a pris la ville après de lourds combats.
Par hasard, ce même 12 mars, j’ai une discussion avec mon ami Richard Nsamba du Messager Africain. " Mon beau-père est venu de l’intérieur, de Lodja, il y a quatre jours. Il dit qu’il y a là de petits commandants qui maltraitent la population et qui refusent de se battre. Il y a 5.000 soldats à Lodja, surtout des éléments qui ont fui le front, des ex-FAZ et Gardes civils. Ils font la fête, boivent. Ces derniers temps, beaucoup de femmes sont entrées à Lodja. Il faudrait désarmer ces troupes et donner les armes à des jeunes qui veulent réellement se battre. Katako-Kombe est tombé simplement parce que les FAC ont quitté la ville. Au Kasaï et au Sankuru, quand vous entendez qu’une ville ou un village a été pris par les rebelles, c’est souvent un petit groupes de dix, vingt qui est entré après que les FAC ont pris la fuite. Si on avait armé les jeunes, ces petits groupes de rebelles ne passeraient nul part. Récemment Kabila a fait une causerie morale devant des troupes. Il leur a dit : Si vous n’avez pas le courage de vous battre, il y a d’autres volontaires. Il y a ceux qui fuient au combat. Nous envoyons des vivres au front et nous les retrouvons en ville ou certains les vendent. Les traîtres seront fusillés. "
On comprend qu’il n’y a pas eu un " bataillon rwandais de 1.200 hommes " pour vaincre les fêtards armés de Lodja. La guerre a été violente uniquement dans le domaine de l’intox.
Dès que les agresseurs se sont annoncés, les ex-FAZ ont pris la fuite et sont allé piller tout ce qu’ils trouvaient sur leur chemin. C’est d’ailleurs ce qu’elles ont déjà fait devant l’avance de l’AFDL fin 1996, début 1997.
Le 26 avril commence à Bandundu la session de la Cour d’ordre militaire qui jugera 430 militaires qui ont pris la fuite de Lodja et qui appartiennent à la 32e brigade des FAC.
Les rebelles congolais ne rallient pas les gens à leur cause à Lodja
LODJA (RDCongo), 13 sept 1999 (AFP) - Les rebelles qui ont pris Lodja (Kasaï oriental) il y a cinq mois, non loin du front qui les oppose à l'armée de la République démocratique du Congo (RDC), ne parviennent pas à gagner la sympathie des habitants, pour qui cette guerre reste ruineuse et coûteuse envies.
Aux dirigeants du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD), le principal mouvement rebelle congolais, qui leur parlent de "libération", les gens de Lodja reprochent essentiellement leur désorganisation, qui les appauvrit.
"Le RCD dit qu'il nous a libéré... C'est vrai: il nous a libéré de notre nourriture, de notre argent ! Nos parents, nos enfants ont été libérés pour toujours parce qu'ils sont morts", estime Michel Anandjeka, un fonctionnaire de l'Enseignement.
Ravie le 10 avril par le RCD et ses alliés rwandais aux troupes du président Laurent-Désiré Kabila, Lodja, qui compte 100.000 habitants, est un important centre de commerce, le second après Mbuji Mayi, la ville du diamant congolais, dans cette même province du Kasaï oriental.
"La démocratie ce n'est pas la guerre, c'est le dialogue", ajoute Michel, pour qui "les rebelles n'ont pas laissé assez de temps à papa Kabila". "Et puis, ils sont eux-mêmes très divisés, alors comment espèrent-ils gérer le Congo ?", interroge-t-il.
"Depuis leur arrivée, nous peinons beaucoup et nous avons beaucoup perdu", assure Paul Okende Kasongo, un étudiant de 22 ans.
"Pour nous qui avons des biens et des parents ici, la guerre n'est pas un mal nécessaire comme ils le disent", souligne Louise Nyamayate, mère de cinq enfants. Selon elle, "pour les dirigeants du RCD qui ont leur famille à l'étranger, c'est peut-être un mal nécessaire, mais pour nous cela n'apporte que désolation et destruction".
Zone traditionnellement agricole, qui produit riz et café, le district de Sankuru, dont Lodja est le chef lieu, semble pourtant nourrir sans difficulté sa population de 1,4 millions d'habitants.
Paradoxalement, mise à part la hausse du prix du sel, la population se dit satisfaite des conditions d'approvisionnement. Mais elle reproche au RCD de ne pas payer les salaires.
"Ce sont des plaintes tout à fait normales à cinq mois seulement de l'arrivée de nos troupes ici, des plaintes que nous enregistrons dans les régions fraîchement libérées comme Lodja", rétorque le chef du département de l'Information du RCD, Lambert Mende, originaire de la région.
"Une guerre, ce n'est pas quelque chose de facile, nous avons plusieurs défis à relever à la fois: la gestion du front qui, grâce au cessez-le-feu (signé le 10 juillet par les six pays belligérants et le 31 août par le RCD, ndlr), nous l'espérons, appartiendra bientôt au passé, mais aussi la gestion des questions économiques, culturelles et sociales", explique M. Mende.
"Nous n'avons pas démissionné de nos responsabilité vis à vis du bien-être des gens et nous essayons aussi de réorganiser l'administration dont les responsables ne sont en place que depuis trois semaines", plaide-t-il encore.
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://radiookapi.net/actualite/2011/11 ... pposition/
Etienne Tshisekedi : «L’UDPS n’a jamais été d’accord pour la candidature commune de l’opposition »
publié il y a 2 heures, 56 minutes, sous Actualité, Élections, La Une, Politique, Présidentielle.
Le candidat de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Eteinne Tshisekedi, a organisé une conférence de presse samedi 19 novembre à Lubumbashi au Katanga. Dans son discours, il rejette toute thèse de candidature commune de l’opposition pour battre le candidat Joseph Kabila.
Etienne Tshisekedi a déclaré que l’UDPS n’a jamais été d’accord pour la candidature commune de l’opposition pour remporter les élections.
«Les élections sont faites par le peuple congolais qui est souverain. Tous sans exception veulent le changement. Ils savent ce qu’ils vont faire même devant 1000 candidats », dit-il.
Concernant l’avion qu’il a affrété pour sa campagne électorale, Etienne Tshisekedi a affirmé que le contrat de location du jet prend fin lundi 21 novembre. Il va poursuivre sa campagne avec un DC 3 qui arrive probablement samedi 19 novembre, ajoute-t-il.
A Bunia, le candidat Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), un parti de l’opposition, a aussi rejeté la stratégie de candidature commune qui, selon profiterait à Joseph Kabila. Il a proposé la stratégie «d’encerclement.»
Etienne Tshisekedi : «L’UDPS n’a jamais été d’accord pour la candidature commune de l’opposition »
publié il y a 2 heures, 56 minutes, sous Actualité, Élections, La Une, Politique, Présidentielle.
Le candidat de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Eteinne Tshisekedi, a organisé une conférence de presse samedi 19 novembre à Lubumbashi au Katanga. Dans son discours, il rejette toute thèse de candidature commune de l’opposition pour battre le candidat Joseph Kabila.
Etienne Tshisekedi a déclaré que l’UDPS n’a jamais été d’accord pour la candidature commune de l’opposition pour remporter les élections.
«Les élections sont faites par le peuple congolais qui est souverain. Tous sans exception veulent le changement. Ils savent ce qu’ils vont faire même devant 1000 candidats », dit-il.
Concernant l’avion qu’il a affrété pour sa campagne électorale, Etienne Tshisekedi a affirmé que le contrat de location du jet prend fin lundi 21 novembre. Il va poursuivre sa campagne avec un DC 3 qui arrive probablement samedi 19 novembre, ajoute-t-il.
A Bunia, le candidat Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), un parti de l’opposition, a aussi rejeté la stratégie de candidature commune qui, selon profiterait à Joseph Kabila. Il a proposé la stratégie «d’encerclement.»
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
Boshab, quelle wonte ! Et ça se dit "professeur"? Pouahh !
RDC: l'Espagne dément la mort "violente" à Barcelone d'un Congolais du parti au pouvoir
(AFP) – Il y a 5 heures
KINSHASA — L'ambassade d'Espagne à Kinshasa a démenti samedi la mort "violente" à Barcelone d'un Congolais membre du parti au pouvoir en République démocratique du Congo, annoncée et présentée par ce parti comme la conséquence d'une "agression sauvage" par des partisans de l'opposition.
Dans un communiqué publié dans la presse kinoise, l'ambassade d'Espagne indique qu'"aucun cas de mort violente d'un citoyen congolais n'a été enregistré au cours des dernières semaines à Barcelone, contrairement aux informations parues dans plusieurs médias congolais".
"La police espagnole n'est pas non plus au courant d'aucun incident à motivation politique entre ressortissants congolais à Barcelone", conclut le communiqué.
Mercredi, au cours d'une conférence de presse à Kinshasa, le secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, au pouvoir), Evariste Boshab, avait annoncé la mort le 9 novembre à Barcelone du responsable en Espagne du PPRD, des suites de blessures après avoir été "sauvagement agressé" le 7 novembre à la sortie d'une réunion politique.
Trois personnes qui l'accompagnaient avaient aussi été blessées, avait-il ajouté en faisant cette annonce "avec un coeur chargé de douleur, une affliction incommensurable, une révolte indescriptible".
Selon le récit de M. Boshab, également président de l'Assemblée nationale, la victime avait été "tabassée et mortellement blessée" dans un "guet-apens" tendu par des individus "munis d'armes blanches".
Le chef du PPRD avait désigné les agresseurs comme étant des "combattants", nom donné aux militants du parti d'opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), dont le leader Etienne Tshisekedi est candidat à la présidentielle du 28 novembre, tout comme le chef de l'Etat sortant Joseph Kabila.
"Ceux qui tiennent des discours incendiaires (...), ces vampires sont en train d'exporter la violence en instrumentalisant une jeunesse marginale", avait déclaré M. Boshab, en accusant sans le nommer M. Tshiskedi, qui avait appelé le 6 novembre ses partisans à "casser" des prisons si le gouvernement ne libérait par des militants UDPS arrêtés lors de manifestations.
Des responsables du l'UDPS avaient immédiatement nié toute implication dans cette affaire.
Plusieurs diplomates, invités à son point de presse au siège du PPRD où s'étaient rassemblés plusieurs dizaines de militants, avaient assisté, certains visiblement embarassés, à la déclaration du secrétaire général du parti.
Débutée le 28 octobre, la campagne électorale pour la présidentielle et les législatives, deux scrutins à un tour prévus le 28 novembre, se déroule dans un climat de tension, après des violences dans plusieurs villes du pays entre partisans de l'opposition et de la majorité.
RDC: l'Espagne dément la mort "violente" à Barcelone d'un Congolais du parti au pouvoir
(AFP) – Il y a 5 heures
KINSHASA — L'ambassade d'Espagne à Kinshasa a démenti samedi la mort "violente" à Barcelone d'un Congolais membre du parti au pouvoir en République démocratique du Congo, annoncée et présentée par ce parti comme la conséquence d'une "agression sauvage" par des partisans de l'opposition.
Dans un communiqué publié dans la presse kinoise, l'ambassade d'Espagne indique qu'"aucun cas de mort violente d'un citoyen congolais n'a été enregistré au cours des dernières semaines à Barcelone, contrairement aux informations parues dans plusieurs médias congolais".
"La police espagnole n'est pas non plus au courant d'aucun incident à motivation politique entre ressortissants congolais à Barcelone", conclut le communiqué.
Mercredi, au cours d'une conférence de presse à Kinshasa, le secrétaire général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD, au pouvoir), Evariste Boshab, avait annoncé la mort le 9 novembre à Barcelone du responsable en Espagne du PPRD, des suites de blessures après avoir été "sauvagement agressé" le 7 novembre à la sortie d'une réunion politique.
Trois personnes qui l'accompagnaient avaient aussi été blessées, avait-il ajouté en faisant cette annonce "avec un coeur chargé de douleur, une affliction incommensurable, une révolte indescriptible".
Selon le récit de M. Boshab, également président de l'Assemblée nationale, la victime avait été "tabassée et mortellement blessée" dans un "guet-apens" tendu par des individus "munis d'armes blanches".
Le chef du PPRD avait désigné les agresseurs comme étant des "combattants", nom donné aux militants du parti d'opposition Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), dont le leader Etienne Tshisekedi est candidat à la présidentielle du 28 novembre, tout comme le chef de l'Etat sortant Joseph Kabila.
"Ceux qui tiennent des discours incendiaires (...), ces vampires sont en train d'exporter la violence en instrumentalisant une jeunesse marginale", avait déclaré M. Boshab, en accusant sans le nommer M. Tshiskedi, qui avait appelé le 6 novembre ses partisans à "casser" des prisons si le gouvernement ne libérait par des militants UDPS arrêtés lors de manifestations.
Des responsables du l'UDPS avaient immédiatement nié toute implication dans cette affaire.
Plusieurs diplomates, invités à son point de presse au siège du PPRD où s'étaient rassemblés plusieurs dizaines de militants, avaient assisté, certains visiblement embarassés, à la déclaration du secrétaire général du parti.
Débutée le 28 octobre, la campagne électorale pour la présidentielle et les législatives, deux scrutins à un tour prévus le 28 novembre, se déroule dans un climat de tension, après des violences dans plusieurs villes du pays entre partisans de l'opposition et de la majorité.
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://radiookapi.net/actualite/2011/11 ... pposition/
Elections-RDC : Vital Kamerhe désapprouve la stratégie de candidature unique de l’opposition
publié il y a 4 heures, 50 minutes, sous Actualité, Élections, La Une, Politique.
«La stratégie de candidature unique profite à Joseph Kabila. Nous sommes unis mais nous ne voulons pas de candidature unique». C’est en ces termes que s’est exprimé, vendredi 18 novembre, le candidat à la présidentielle, Vital Kamerhe, en campagne à Bunia en Province Orientale.
Selon lui, c’est la stratégie « d’encerclement » qui sera bénéfique à l’opposition.
Vital Kamerhe explique :
«Moi je vais faire qu’il échoue lamentablement ici à l’est [dela Républiquedémocratique du Congo]. Tshisekedi va faire qu’il n’ait aucune voix dans les deux Kasaïs [Oriental et Occidental]. Tshidekedi et moi, Jean-Pierre et Thomas Lubanga, même étant loin, allons donner des mots d’ordre pour qu’il n’ait aucune voix. C’est la stratégie de l’encerclement.»
Vital Kamerhe a également présenté son projet de société basé essentiellement sur la restauration de l’autorité de l’Etat et le bien-être social des congolais.
Elections-RDC : Vital Kamerhe désapprouve la stratégie de candidature unique de l’opposition
publié il y a 4 heures, 50 minutes, sous Actualité, Élections, La Une, Politique.
«La stratégie de candidature unique profite à Joseph Kabila. Nous sommes unis mais nous ne voulons pas de candidature unique». C’est en ces termes que s’est exprimé, vendredi 18 novembre, le candidat à la présidentielle, Vital Kamerhe, en campagne à Bunia en Province Orientale.
Selon lui, c’est la stratégie « d’encerclement » qui sera bénéfique à l’opposition.
Vital Kamerhe explique :
«Moi je vais faire qu’il échoue lamentablement ici à l’est [dela Républiquedémocratique du Congo]. Tshisekedi va faire qu’il n’ait aucune voix dans les deux Kasaïs [Oriental et Occidental]. Tshidekedi et moi, Jean-Pierre et Thomas Lubanga, même étant loin, allons donner des mots d’ordre pour qu’il n’ait aucune voix. C’est la stratégie de l’encerclement.»
Vital Kamerhe a également présenté son projet de société basé essentiellement sur la restauration de l’autorité de l’Etat et le bien-être social des congolais.
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
Dede Basala Combattant:
Gode Kapwabwa: Je vous informe que je viens d'entrer en contact avec le RENADOC, un service de la MONUC qui s'occupe des violations de droit de l'homme en RDC en cette période électoral. Mon interlocuteur vient de me confirmer que Marie Paul, musicien qui soutien le Candidat TSHISEKEDI est de nouveau arrêté. Mon interlocuteur vient de m'informer qu'il a été torturé bien qu'il soit en vie. Et que la RENADOC fait de tout son mieux pour qu'il soit en liberté parce que c'est ne pas normal vient de conclure mon interlocuteur. Appelez sur ce num pour faire perssion: +243 81 08 80 00 12

Gode Kapwabwa: Je vous informe que je viens d'entrer en contact avec le RENADOC, un service de la MONUC qui s'occupe des violations de droit de l'homme en RDC en cette période électoral. Mon interlocuteur vient de me confirmer que Marie Paul, musicien qui soutien le Candidat TSHISEKEDI est de nouveau arrêté. Mon interlocuteur vient de m'informer qu'il a été torturé bien qu'il soit en vie. Et que la RENADOC fait de tout son mieux pour qu'il soit en liberté parce que c'est ne pas normal vient de conclure mon interlocuteur. Appelez sur ce num pour faire perssion: +243 81 08 80 00 12









Peuple de Dieu, il en est peu qui nous exhortent à ne pas perdre de vue l'Essentiel et cet Essentiel n'est pas une chose, ce n'est pas une doctrine, ce n'est pas une méthode, c'est une Personne: Le Seigneur Jésus-Christ.
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://www.congoindependant.com/article ... cleid=6944
La violence structurelle et ses pièges
Jean-Pierre Mbelu. Photo CIC
Si nous ne faisons pas attention, la violence structurelle va nous prendre davantage dans ses pièges. Ses commanditaires pourraient revenir à la charge avec une autre «guerre humanitaire et balkanisatrice». Elle a déjà pris les contours d’un discours fustigeant «les vampires exportateurs de la violence» !
Pour exploser, la violence structurelle a besoin de trouver des boucs émissaires. Elle est le moyen dont se sert le système capitaliste (aux abois) pour accéder aux matières premières stratégiques et néocoloniser les peuples épris de paix, de justice et de liberté. Ce système est transnational ; il fonctionne de manière à répondre aux intérêts des oligarchies d’argent pour lesquelles « les petites mains » travaillent à tous les niveaux de l’organisation du pouvoir économique et politique ; au Nord comme au Sud, à l’Est comme à l’Ouest. Son recours à la violence structurelle se fait souvent au nom de la démocratie et des droits de l’homme aux dépens du droit humanitaire international et/ou avec la complicité de celui-ci. Ce recours réussit souvent là où les populations sont privées d’éducation, de formation et d’informations ; là où les élites compradores disposent à leur guise de tous les moyens d’Etat dont ils usent et abusent.
La violence structurelle s’enracine là où l’amnésie et le mensonge et le double discours sont entretenus. Elle profite des rivalités exacerbées entre les partis politiques pour s’imposer. Son arme préférée est la criminalisation des résistants à son explosion.
Prenons l’exemple de notre pays. Du moment que nous oublions que la forme douce de la guerre de prédation que nous subissons depuis 1996 est entretenue actuellement par certains escadrons de la mort au service du réseau d’élite qui la mène, le jugement que nous portons sur certains épiphénomènes en prend le coup. Dans un article intitulé « Le cdt Pablo en fuite accuse le Lt Col Kakolele d’assassin », Obède Bahati décrit, à partir du témoignage de « Pablo », le modus operandi de ces escadrons de la mort. Ce sont des Congolais coopérant avec des Rwandais pour enlever, tuer et/ou faire disparaître les Congolais. Le comble est que ces escadrons de la mort coopèrent avec « Joseph Kabila », candidat à la présidentielle de novembre 2011. Pour preuve, Bahati a ajouté à son article une photo du Lt Col Kakolele en écharpe du PPRD en train de battre campagne pour son « autorité morale ». Bahati ajoute : « Les nouvelles de Butembo rapportent aussi que deux anciens Mai-Mai, en l’occurrence Vita Kitambala et Saperita sont arrivés de Kinshasa battre campagne pour Joseph Kabila qui vient de les élever tous deux au grade de Colonel. Ils sont logés à l’Hôtel Butembo aux frais de la princesse. Le Ministre des Affaires Humanitaires Ferdinand Kambere les a même utilisés comme figurants de son podium de campagne pour Joseph Kabila.
A l’Hôtel Butembo, les clients côtoient ainsi 4 traitres Nande, en l’occurrence Kakolele, Jonas, Vita Kitambala, et Saperita. La neutralisation des Mai-Mai restés fidèles à la cause de l’intégrité territoriale de la RDC seraient l’objectif de la mission de Vita Kitambala et de Saperita. Jonas et Kakolele poursuivent à Butembo et ses environs ce qu’ils ont fait à Beni depuis juin 2011, notamment la traque des résistants contre l’occupation rwandaise, la traque des opposants anti-Joseph Kabila, etc. » Et ce matin (le 17 novembre 2011), voici le message que nous avons reçu de Bukavu pour une large diffusion ; il est intitulé « Cri d’au secours » : « Après avoir réalisé qu’il est impossible de gagner les élections, Kabila vient d’opter pour l’intimidation et la moquerie. Il vient de ramener Mutebusi à Bukavu. Je pensais que c’était faux mais, j’ai vérifié et j’ai remarqué qu’il était en train de réfectionner la même maison qu’il occupait lors de sa guerre de 2004. Je vous prie de bien vouloir dénoncer ce crime qu’on veut répéter à Bukavu. Kabila vient d’éparpiller les Rwandais dans tous les villages de l’Est. Cers derniers sont en train de donner une mise en garde à la population en demandant aux gens d’élire Kabila si elle ne veut pas être exterminée. » Cette mission confiée aux Rwandais éparpillés par « Joseph Kabila » est déjà, en partie, assumée par Kakolele, ses gardes du corps et ces autres Maï Maï revenus de Kinshasa, moyennant les sous. (Ici, il est important de souligner le courage des journalistes de Benilubero. Ils ne passent pas par quatre chemins pour donner les noms des escadrons de la mort Congolais.)
L’Est étant devenu une zone de non-droit par excellence, « Joseph Kabila » compte sur cette partie de notre pays pour se maintenir au pouvoir et poursuivre le service qu’il rend aux intérêts de ses parrains et « amis ». A Kinshasa, quand les gouvernants parlent de l’Est, ils soutiennent que la sécurité y est assurée en dehors de quelques poches d’insécurité. Ils ne disent pas qui perpétue cette insécurité et comment elle fait partie de leur mode de gouvernement ; c’est-à-dire de la violence structurelle sur laquelle repose leur pouvoir.
Les réactions violentes à cette violence originaire- condamnables dans une certaine mesure- peuvent conduire à des erreurs d’appréciation. Pour avoir transformé une grande partie de notre pays en zone de non-droit, les gouvernants actuels sont, de près ou de loin, responsables de ces réactions qu’ils décrient. Quand ils les décrient en face des Ambassadeurs et sur les chaînes des télévisions nationales et internationales, ils tentent de criminaliser les résistants à leur violence originaire.
Coopérer avec Kagame, Nkunda, Mutebusi, Ntaganda, etc. au nom de « la paix des cimetières » et s’en prendre à ceux et celles des compatriotes qui en appellent à chasser la peur pour résister à ces « seigneurs de la guerre », c’est prendre les gens pour des imbéciles.
Les erreurs d’appréciation sont les pires des pièges dans lesquelles la violence structurelle prend les naïfs et les amnésiques. Elles se résument entre autres en la condamnation sans appel des Patriotes-Résistants, à l’entretien de la guerre médiatique à leur endroit, à leur diabolisation, etc. Quand une bonne partie de la population victime de cette violence structurelle tombe dans ces pièges, elle ouvre grandement les portes aux interventions des « humanitaristes balkanisteurs » de notre pays. Nous risquons de ne pas échapper à l’explosion prochaine de la violence structurelle se transformant en une guerre contre « les anti-patrie », « les vampires exportateurs de la violence », etc.
De toutes les façons, dans un non-Etat comme le Congo, le manque de justice et de droit expose nos populations, à tout moment, à l’explosion de la violence structurelle. Les choses se passeraient autrement si, à quelques jours des élections (probables du 28 novembres), ceux qui usent et abusent des moyens de l’Etat pouvaient être mis hors d’état d’agir. Hélas…
J.-P. Mbelu
© Congoindépendant 2003-2011
La violence structurelle et ses pièges
Jean-Pierre Mbelu. Photo CIC
Si nous ne faisons pas attention, la violence structurelle va nous prendre davantage dans ses pièges. Ses commanditaires pourraient revenir à la charge avec une autre «guerre humanitaire et balkanisatrice». Elle a déjà pris les contours d’un discours fustigeant «les vampires exportateurs de la violence» !
Pour exploser, la violence structurelle a besoin de trouver des boucs émissaires. Elle est le moyen dont se sert le système capitaliste (aux abois) pour accéder aux matières premières stratégiques et néocoloniser les peuples épris de paix, de justice et de liberté. Ce système est transnational ; il fonctionne de manière à répondre aux intérêts des oligarchies d’argent pour lesquelles « les petites mains » travaillent à tous les niveaux de l’organisation du pouvoir économique et politique ; au Nord comme au Sud, à l’Est comme à l’Ouest. Son recours à la violence structurelle se fait souvent au nom de la démocratie et des droits de l’homme aux dépens du droit humanitaire international et/ou avec la complicité de celui-ci. Ce recours réussit souvent là où les populations sont privées d’éducation, de formation et d’informations ; là où les élites compradores disposent à leur guise de tous les moyens d’Etat dont ils usent et abusent.
La violence structurelle s’enracine là où l’amnésie et le mensonge et le double discours sont entretenus. Elle profite des rivalités exacerbées entre les partis politiques pour s’imposer. Son arme préférée est la criminalisation des résistants à son explosion.
Prenons l’exemple de notre pays. Du moment que nous oublions que la forme douce de la guerre de prédation que nous subissons depuis 1996 est entretenue actuellement par certains escadrons de la mort au service du réseau d’élite qui la mène, le jugement que nous portons sur certains épiphénomènes en prend le coup. Dans un article intitulé « Le cdt Pablo en fuite accuse le Lt Col Kakolele d’assassin », Obède Bahati décrit, à partir du témoignage de « Pablo », le modus operandi de ces escadrons de la mort. Ce sont des Congolais coopérant avec des Rwandais pour enlever, tuer et/ou faire disparaître les Congolais. Le comble est que ces escadrons de la mort coopèrent avec « Joseph Kabila », candidat à la présidentielle de novembre 2011. Pour preuve, Bahati a ajouté à son article une photo du Lt Col Kakolele en écharpe du PPRD en train de battre campagne pour son « autorité morale ». Bahati ajoute : « Les nouvelles de Butembo rapportent aussi que deux anciens Mai-Mai, en l’occurrence Vita Kitambala et Saperita sont arrivés de Kinshasa battre campagne pour Joseph Kabila qui vient de les élever tous deux au grade de Colonel. Ils sont logés à l’Hôtel Butembo aux frais de la princesse. Le Ministre des Affaires Humanitaires Ferdinand Kambere les a même utilisés comme figurants de son podium de campagne pour Joseph Kabila.
A l’Hôtel Butembo, les clients côtoient ainsi 4 traitres Nande, en l’occurrence Kakolele, Jonas, Vita Kitambala, et Saperita. La neutralisation des Mai-Mai restés fidèles à la cause de l’intégrité territoriale de la RDC seraient l’objectif de la mission de Vita Kitambala et de Saperita. Jonas et Kakolele poursuivent à Butembo et ses environs ce qu’ils ont fait à Beni depuis juin 2011, notamment la traque des résistants contre l’occupation rwandaise, la traque des opposants anti-Joseph Kabila, etc. » Et ce matin (le 17 novembre 2011), voici le message que nous avons reçu de Bukavu pour une large diffusion ; il est intitulé « Cri d’au secours » : « Après avoir réalisé qu’il est impossible de gagner les élections, Kabila vient d’opter pour l’intimidation et la moquerie. Il vient de ramener Mutebusi à Bukavu. Je pensais que c’était faux mais, j’ai vérifié et j’ai remarqué qu’il était en train de réfectionner la même maison qu’il occupait lors de sa guerre de 2004. Je vous prie de bien vouloir dénoncer ce crime qu’on veut répéter à Bukavu. Kabila vient d’éparpiller les Rwandais dans tous les villages de l’Est. Cers derniers sont en train de donner une mise en garde à la population en demandant aux gens d’élire Kabila si elle ne veut pas être exterminée. » Cette mission confiée aux Rwandais éparpillés par « Joseph Kabila » est déjà, en partie, assumée par Kakolele, ses gardes du corps et ces autres Maï Maï revenus de Kinshasa, moyennant les sous. (Ici, il est important de souligner le courage des journalistes de Benilubero. Ils ne passent pas par quatre chemins pour donner les noms des escadrons de la mort Congolais.)
L’Est étant devenu une zone de non-droit par excellence, « Joseph Kabila » compte sur cette partie de notre pays pour se maintenir au pouvoir et poursuivre le service qu’il rend aux intérêts de ses parrains et « amis ». A Kinshasa, quand les gouvernants parlent de l’Est, ils soutiennent que la sécurité y est assurée en dehors de quelques poches d’insécurité. Ils ne disent pas qui perpétue cette insécurité et comment elle fait partie de leur mode de gouvernement ; c’est-à-dire de la violence structurelle sur laquelle repose leur pouvoir.
Les réactions violentes à cette violence originaire- condamnables dans une certaine mesure- peuvent conduire à des erreurs d’appréciation. Pour avoir transformé une grande partie de notre pays en zone de non-droit, les gouvernants actuels sont, de près ou de loin, responsables de ces réactions qu’ils décrient. Quand ils les décrient en face des Ambassadeurs et sur les chaînes des télévisions nationales et internationales, ils tentent de criminaliser les résistants à leur violence originaire.
Coopérer avec Kagame, Nkunda, Mutebusi, Ntaganda, etc. au nom de « la paix des cimetières » et s’en prendre à ceux et celles des compatriotes qui en appellent à chasser la peur pour résister à ces « seigneurs de la guerre », c’est prendre les gens pour des imbéciles.
Les erreurs d’appréciation sont les pires des pièges dans lesquelles la violence structurelle prend les naïfs et les amnésiques. Elles se résument entre autres en la condamnation sans appel des Patriotes-Résistants, à l’entretien de la guerre médiatique à leur endroit, à leur diabolisation, etc. Quand une bonne partie de la population victime de cette violence structurelle tombe dans ces pièges, elle ouvre grandement les portes aux interventions des « humanitaristes balkanisteurs » de notre pays. Nous risquons de ne pas échapper à l’explosion prochaine de la violence structurelle se transformant en une guerre contre « les anti-patrie », « les vampires exportateurs de la violence », etc.
De toutes les façons, dans un non-Etat comme le Congo, le manque de justice et de droit expose nos populations, à tout moment, à l’explosion de la violence structurelle. Les choses se passeraient autrement si, à quelques jours des élections (probables du 28 novembres), ceux qui usent et abusent des moyens de l’Etat pouvaient être mis hors d’état d’agir. Hélas…
J.-P. Mbelu
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Re: Etienne Tshisekedi désigné "candidat unique" de l'opposi
http://www.afriqueredaction.com/article ... 43836.html
Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 11:52
3.250.000 VOTES DE LA DIASPORA POUR TSHISEKEDI.
Créé le 19-11-2011 à 10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le samedi 19-11-2011 à 10 H 00| AFRIQUEREDACTION PAR: AFP /AR
3.250.000 VOTES DE LA DIASPORA POUR TSHISEKEDI.
Avant toute chose il faut rappeler aux membres de la diaspora qu’il est crucial de téléphoner à la famille au pays pour s’assurer qu’elle ira voter pour Tshisekedi ce 28 novembre. Il est primordial d’en avoir le cœur net.
Nièces, neveux, oncles, tantes, parents, grands-parents, amis d’enfance ou d’école, amis policiers, militaires, enseignants, étudiants, etc. devraient être contactés pour des échanges francs afin de s’assurer du sérieux de chacun à aller voter le jour du scrutin, peu importe le temps qu’il fera. C’est à ne pas négliger chers compatriotes, j’ai fait l’expérience et me suis rendu compte que cela valait vraiment la peine car tous les citoyens n’ont pas la même information ni le même engouement par rapport au changement qui arrive.
Il est peut-être important aussi de se donner une idée de l’ampleur réelle de ce vote indirect de la diaspora. Voici un exercice d’estimation qui peut être utile pour cela : la diaspora congolaise à travers la planète peut s’estimer à au moins 1000.000 de personnes et il ne serait pas exagéré de prétendre que pas moins de 65% de ces gens voteraient pour Tshisekedi, soit 650.000 personnes. Si chacun de ces 650.000 individus influencent 5 électeurs du pays, ce qui est très conservateur, cela fait 3.250.000 votes qui peuvent être garantis au leader maximo congolais par la diaspora. C’est donc majeur et à prendre au sérieux.
Tout le monde y a déjà pensé mais rappelons-nous encore qu’il est crucial de :
1. Téléphoner et rappeler aux membres de la famille que Tshisekedi reste le meilleur présidentiable qu’il était en 1990 et que la chance qu’on a aujourd’hui de le porter au pouvoir est la dernière et qu’elle ne reviendra pas avant longtemps;
2. téléphoner et convaincre les responsables de la famille de veiller à ce que les membres se lèvent tôt ce 28 novembre pour aller voter;
3. sensibiliser sur l’insoutenable misère des femmes du Kivu abandonnées au banditisme par une présidence incompétente et servante des intérêts étrangers;
4. sensibiliser la famille sur le risque que représenterait la reconduite d’un pouvoir criminel, porteur de malédiction de par le sang de Congolais innocents qu’il verse. Si Kabila est reconduit la criminalité politique se perpétuera et s’amplifiera parce que ces genres de régimes ne s'améliorent jamais, l’instabilité et les viols massifs persisteront à l’est du pays, la prédation s’aggravera parce qu'elle alimente la corruption, la pauvreté s'aggravera parce qu'elle est conséquente à tout cela. Et ce sera la faute de ceux qui auront négligé de contribuer au changement;
5. suggérer une réunion de famille sur cette élection de Tshisekedi. Un repas familial est probablement nécessaire, donc un certain financement;
6. sensibiliser les jeunes de la famille sur les chances d’un Congo meilleur et apaisé grâce à un État de droit que Thsisekedi essaye d'imposer depuis 30 ans. Un État qui sera porteur d’espoir, qui permettra de libérer la créativité des citoyens qui sont les initiateurs naturels du développement et de la prospérité des nations. Les informer qu’un tel État a déjà été expérimenté, en RDC, sous Kasa-vubu malgré ses dérapages contre Lumumba et Tshombe;
Bonne campagne chers compatriotes !
Njoli Bodjenga.
Samedi 19 novembre 2011 6 19 /11 /Nov /2011 11:52
3.250.000 VOTES DE LA DIASPORA POUR TSHISEKEDI.
Créé le 19-11-2011 à 10h00 | AFRIQUE REDACTION | REDACTEUR EN CHEF : ROGER BONGOS | SITE PANAFRICAIN | ACTUALITE NATIONALE, AFRICAINE ET INTERNATIONALE | Mis à jour le samedi 19-11-2011 à 10 H 00| AFRIQUEREDACTION PAR: AFP /AR
3.250.000 VOTES DE LA DIASPORA POUR TSHISEKEDI.
Avant toute chose il faut rappeler aux membres de la diaspora qu’il est crucial de téléphoner à la famille au pays pour s’assurer qu’elle ira voter pour Tshisekedi ce 28 novembre. Il est primordial d’en avoir le cœur net.
Nièces, neveux, oncles, tantes, parents, grands-parents, amis d’enfance ou d’école, amis policiers, militaires, enseignants, étudiants, etc. devraient être contactés pour des échanges francs afin de s’assurer du sérieux de chacun à aller voter le jour du scrutin, peu importe le temps qu’il fera. C’est à ne pas négliger chers compatriotes, j’ai fait l’expérience et me suis rendu compte que cela valait vraiment la peine car tous les citoyens n’ont pas la même information ni le même engouement par rapport au changement qui arrive.
Il est peut-être important aussi de se donner une idée de l’ampleur réelle de ce vote indirect de la diaspora. Voici un exercice d’estimation qui peut être utile pour cela : la diaspora congolaise à travers la planète peut s’estimer à au moins 1000.000 de personnes et il ne serait pas exagéré de prétendre que pas moins de 65% de ces gens voteraient pour Tshisekedi, soit 650.000 personnes. Si chacun de ces 650.000 individus influencent 5 électeurs du pays, ce qui est très conservateur, cela fait 3.250.000 votes qui peuvent être garantis au leader maximo congolais par la diaspora. C’est donc majeur et à prendre au sérieux.
Tout le monde y a déjà pensé mais rappelons-nous encore qu’il est crucial de :
1. Téléphoner et rappeler aux membres de la famille que Tshisekedi reste le meilleur présidentiable qu’il était en 1990 et que la chance qu’on a aujourd’hui de le porter au pouvoir est la dernière et qu’elle ne reviendra pas avant longtemps;
2. téléphoner et convaincre les responsables de la famille de veiller à ce que les membres se lèvent tôt ce 28 novembre pour aller voter;
3. sensibiliser sur l’insoutenable misère des femmes du Kivu abandonnées au banditisme par une présidence incompétente et servante des intérêts étrangers;
4. sensibiliser la famille sur le risque que représenterait la reconduite d’un pouvoir criminel, porteur de malédiction de par le sang de Congolais innocents qu’il verse. Si Kabila est reconduit la criminalité politique se perpétuera et s’amplifiera parce que ces genres de régimes ne s'améliorent jamais, l’instabilité et les viols massifs persisteront à l’est du pays, la prédation s’aggravera parce qu'elle alimente la corruption, la pauvreté s'aggravera parce qu'elle est conséquente à tout cela. Et ce sera la faute de ceux qui auront négligé de contribuer au changement;
5. suggérer une réunion de famille sur cette élection de Tshisekedi. Un repas familial est probablement nécessaire, donc un certain financement;
6. sensibiliser les jeunes de la famille sur les chances d’un Congo meilleur et apaisé grâce à un État de droit que Thsisekedi essaye d'imposer depuis 30 ans. Un État qui sera porteur d’espoir, qui permettra de libérer la créativité des citoyens qui sont les initiateurs naturels du développement et de la prospérité des nations. Les informer qu’un tel État a déjà été expérimenté, en RDC, sous Kasa-vubu malgré ses dérapages contre Lumumba et Tshombe;
Bonne campagne chers compatriotes !
Njoli Bodjenga.
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